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La Compagnie Hervé Koubi, du 16 au 20 novembre

D’origine algérienne, Docteur en Pharmacie / Pharmacien biologiste il a mené de front sa carrière de danseur – chorégraphe et d’étudiant à la Faculté d’Aix Marseille. Après avoir débuté son apprentissage auprès de Anne-Marie et Michèle Sanguin et Nathalie Crimi, fondatrices de l’Espace 614 de Mouans Sartoux sur la Côte d’Azur il a ensuite été formé au Centre International de Danse Rosella Hightower de Cannes, puis à l’Opéra de Marseille. Il sera interprète pour Claude Brumachon au Centre Chorégraphique National de Nantes, Karine Saporta au Centre Chorégraphique National de Caen et Thierry Smits pour la Compagnie Thor à Bruxelles.

 

En 2000 il crée son premier projet Le Golem. Depuis 2001 il collabore avec Guillaume Gabriel sur l’ensemble de ses créations. Il crée Ménagerie (2002) et Les abattoirs, fantaisie… (2004). En 2006 il collabore avec la musicienne Laetitia Sheriff pour la création 4’30’’. En 2007 il travaille un essai mêlant écriture contemporaine et gestuelle Hip- Hop : Moon Dogs. Pour l’année 2008 il entreprend trois essais chorégraphiques autour des trois écritures : Coppélia, une fiancée aux yeux d’émail… / Les Suprêmes / Bref séjour chez les vivants. Il collaborera pour ces pièces avec l’écrivain Chantal Thomas (pour la création Les Suprêmes) et avec le notateur Romain Panassié (notation Benesh – sur la création Bref séjour chez les vivants). En 2009 il entame une collaboration avec les danseurs ivoiriens de la Compagnie Beliga Kopé pour une création Un rendez-vous en Afrique.

Depuis 2010 il mène un projet orienté vers la méditerranée pour un parcours jalonné de plusieurs créations El Din ( 2010-2011), Ce que le jour doit à la nuit (2013), Le rêve de Léa (2014), Des hommes qui dansent (2014), Les nuits barbares ou les premiers matins du monde (2015-2016), Boys don’t cry (2018), La nature des femmes (projet pour danseuses d’Afrique du Nord) (2019), ODYSSEY en partenariat avec Natacha Atlas (2019-2020),  Golden age (2022).

Il collabore également avec de vidéastes pour des projet de vidéo danse, Max Vadukul pour Yoji Yamamoto ( le  Chic Chef en 2009), Pierre Magnol ( Bodyconcrete en 2010 et Ovoid Edges en 2012) , Pierre Magnol et Michel Guimbard ( Bodyconcrete 2 en 2011), Sonia Paramo  et Les films figures llibres pour un film d’auteur Hervé Koubi, l’inattendu sur tous lles fronts (sur un scénario de Bérengère Alfort – 2018).

 

En parallèle au travail au travail de création de la Compagnie Hervé KOUBI, il est régulièrement invité par des centres de formations professionnelles en France et à l’étranger. Depuis 2014 il est chorégraphe associé au Pole National Supérieur de Danse Cannes Marseille et depuis 2015 il est chorégraphe associé au Conservatoire de Danse de Brive-la-Gaillarde.

Il a été décoré en juillet 2015 de l’ordre de Chevalier des Arts et des Lettres.

Marine Thibault, du 23 au 27 novembre

Flûtiste, Dj, pianiste, joueuse d’instruments du monde et de machines, chanteuse, Marine tisse des liens entre les sonorités acoustiques et digitales, reliant à sa façon chaleur humaine et univers futuristes. Elle décline ses expériences sous les pseudos de Cat’s Eyes (DJ / Electro World), Lia Moon (House Music), Marine Thibault (L’instrumentiste) et son duo avec la chanteuse Charlotte Savary SEYES.

Née dans le mythique studio d’enregistrement « Le Château d’Hérouville », elle a appris le piano avec sa mère musicienne Laurence Vanay, chanteuse folk et avant-gardiste. Jouant au vaisseau spatial avec le matériel (TR808, DX7, K2000, Groove box…) et les logiciels de l’époque (De Pro 24 à Ableton Live), elle a commencé très tôt à composer des morceaux électroniques, suivant naturellement les évolutions technologiques et stylistiques des mouvements hip hop, techno, house, ambient, expérimental, dub et leurs métissages.

Après beaucoup de libertés d’improvisation et de composition, elle a intégré le conservatoire de Bordeaux, obtenu le prix de flûte classique, le DE de professeur de musiques actuelles et en parallèle un master en journalisme. Elle étudiait la semaine et jouait dans des squatts d’artistes, free party ou club le week-end sous le pseudo de Cat’s Eyes. DJ est devenu son métier.

Ses compositions se sont ensuite enrichies au contact de musiciens prestigieux et grâce à de nombreux voyages. Sous le pseudo de Cat’s Eyes, elle sort “Organic Point of view” (2005), en 2013 “Nomade” (RFI Editions/Musicast), en 2016 “A dream in red Mansions” (EMME/Musicast). En 2018, elle crée avec Charlotte Savary le duo électro féminin SEYES avec le titre “Beauty Dies”. Elle sort sous le nom de Djette Lia Moon l’EP « housewife » aux influences Afrohouse.

Flûtiste, elle accompagne Wax Tailor depuis 2007 et a joué avec Alpha Blondy, Manu Dibango, Gasandji, Odezenne, Fakear, Dj Click, UHT°, ASM, Jukebox Champions, Mattic, Hilaire Penda, Yarah Bravo, Ezra, United Fools, Merakazhan, Hypoccampe Fou Etc.

Sorhab Chitan, du 30 novembre au 4 décembre

En 2012, Sohrâb Chitan crée la compagnie. En 2013, il débute la création de sa chorégraphie, VOYAGES I II III, qu’il crée au Centre National de la Danse (CND, Pantin) et montre en 2015 et 2016 au Casino Barrière, au Festival Cadences, au Liburnia et au théâtre de Ménilmontant à Paris. 

En janvier 2017, il débute la création de Dhikr, en coproduction avec l’IDDAC et la ville de Bordeaux, et soutenu par l’aide à la diffusion de l’OARA. Il bénéficie d’une résidence avec le chorégraphe Yuval Pick à Rilleux-la- Pape, grâce au soutien du CDCN d’Artigues. Dhikr a été diffusé au Parnasse à Mimizan, au Festival Cadences, au théâtre d’Ambarès, au Glob Théâtre à Bordeaux, à l’auditorium François Mitterrand à Bergerac et au Casino Barrière à Bordeaux. 

En 2017, la compagnie crée également Faune, spectacle chorégraphié et mis en scène par Benjamin Pech, danseur étoile de l’Opéra national de Paris. Commandé à l’occasion d’Agora, biennale d’architecture et de design, Faune a été montré à l’Institut culturel Bernard Magrez, au CAPC-Musée d’art contemporain à Bordeaux et au festival Confluent d’Arts au château La Rivière. 

En 2018, la compagnie s’associe avec l’Orchestre Symphonique de Gironde pour la création en février 2019 de La Jeune Fille et La Mort et pour Le Chaperon Rouge en février 2020.

Depuis 2016, la Cie Sohrâb Chitan est en résidence au centre d’animation Bastide Benauge à Bordeaux.

À partir de septembre 2020, la compagnie devient partenaire de L’Atelier Chorégraphique L.A.C Bordeaux et accueille en immersion professionnelle les élèves du Cycle Perfectionnement, sous la direction de Jessica Conti.

Compagnie Rêvolution, du 7 au 10 décembre

C’est en 1991 que sont posés les jalons de la Compagnie Rêvolution Dance, initialement imaginée sous la forme d’un collectif de jeunes artistes. En animant cet espace de rencontres et de partage où les influences de chacun se croisent et se nourrissent mutuellement, les jeunes artistes revendiquent un décloisonnement du champ chorégraphique.

Au fil des années, leurs identités artistiques voyagent, s’enrichissent, se singularisent et tout naturellement leurs convergences artistiques diminuent. A partir de 2001, le collectif devient une compagnie, portant dorénavant la seule signature d’Anthony Egéa. L’année qui suit, la compagnie ouvre les portes de la première formation professionnelle pour des interprètes hip hop en France.

Enthousiaste et dévouée, son équipe pédagogique fera gagner peu à peu une solide assise de la formation au niveau local, puis régional et enfin national. L’activité du centre de formation s’intensifie très rapidement et le répertoire de la compagnie s’étoffe, avec des propositions artistiques qui abordent des sujets dits de “société”, comme la place de la femme dans le hip hop (Amazones, Soli 2), le métissage des esthétiques (Tryptique, Urban Ballet, Clash), des cultures (Rage) ou encore des arts (Les Forains, Anima).

Le fourmillement incessant d’idées d’Anthony Egéa pousse la compagnie à se réinventer continuellement, et invite le public à traverser de nouvelles passerelles entre les esthétiques. Elle surprend par l’ouverture de ses repères chorégraphiques, dans une recherche continue d’harmonie, entre symétrie et déséquilibre, douceur et urgence, continuité et modernité…

Compagnie Fabre Senou, du 14 au 16 décembre

Créée en 1995 par Norbert Sènou artiste d’origine béninoise, la compagnie est installée depuis 1998 à L’Alternative, Centre de Danses à Bordeaux, lieu de créations, de formations et d’échanges internationaux que ouvrent Caroline Fabre et Norbert Sènou. La démarche artistique de la compagnie repose sur un travail de recherche chorégraphique mettant en avant des états de corps au service de la création contemporaine de spectacles vivants. Au travers de leurs créations, Caroline Fabre et Norbert Sènou jouent aussi bien du métissage des corps blancs et noirs en mouvement, que d’un dialogue subtil et vivant entre la danse, la musique et la voix. Ils y interrogent, avec force et élégance, ainsi que légèreté et gravité mêlées, les questions de territorialité, d’identité ou de la relation à l’étranger. Ils sont ici et là-bas, en Afrique et en Europe, « A cheval sur deux continents ! ». De cette hybridité, ils créent un espace poétique généreux qui parle de l’être ensemble. Avec leurs parcours et leurs langages singuliers, ils tissent la trame d’une identité qui se joue des cloisons entre les cultures.