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France, Gironde (33), Bassin d'Arcachon à marée basse vu du ciel, bateau de plaisance sur un banc de sable (vue aérienne)//France, Gironde, Bassin d'Arcachon at low tide seen from the sky, pleasure boat on a sandbar (aerial view)

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Hauser Patrice/hemis.fr

Salon Nautique

Le Salon Nautique d’Arcachon 2026 a fermé ses portes dimanche 19 avril dans la soirée.

Toutes les équipes du Port d’Arcachon, du Salon Nautique d’Arcachon et de la Ville d’Arcachon tiennent à remercier les 185 exposants pour leur participation à cette 11ème édition et leur confiance renouvelée.

Merci également à tous nos partenaires officiels, institutionnels, privés et médias, qui ont contribué grandement à la réussite de cet évènement, ainsi que toutes celles et tous ceux qui ont contribué à la sécurité du public.

Nous souhaitons aussi remercier tous nos visiteurs (64.583 entrées), qui ont d’ailleurs été extrêmement nombreux. Ils ont pu admirer, pendant ce week-end, les 480 bateaux exposés, rencontrer les exposants professionnels, institutionnels et associatifs et participer aux nombreuses animations autour du monde de la mer.

Merci à toutes et à tous pour cette édition très réussie et très ensoleillée.

Merci au Styx, à la Nao Santa Maria, à l’Etoile Molène et au Saint-Christophe pour leur présence appréciée de tous. Les navires ont appareillé lundi 20 avril à 6h du matin.

Bon vent à eux !

L'édition 2026 en vidéo

C’est un bâtiment-base de plongeurs démineurs de la Marine nationale. Son numéro de coque est M614.

Ce navire sert de plateforme opérationnelle aux plongeurs démineurs à partir de laquelle les plongeurs opèrent en pleine mer. Le Styx permet de projeter un détachement de plongeurs démineurs n’importe où dans le monde.

Les plongeurs démineurs opèrent jusqu’à 80 mètres de profondeur, sur le territoire national comme en opérations extérieures pour des missions de neutralisation d’engins explosifs, de guerre des mines et de sécurisation des approches maritimes.

Au quotidien, ils garantissent la protection du territoire en maintenant des alertes permanentes pour intervenir sur tous types d’engins explosifs, conventionnels comme improvisés. Ils peuvent être associées aux missions de service public lors d’interventions de sauvetage, de protection de l’environnement ou de recherches sous-marines. Dans le cadre de l’action de l’État en mer, ils neutralisent plus de 11 tonnes de munitions historiques par an.

Le Styx est basé à Brest et est affecté au groupe des plongeurs démineurs de l’Atlantique.

Le Styx a été admis au service actif le 22 juillet 1987.

Son équipage est composé de 2 officiers, 14 officiers mariniers, 2 quartiers-maitres et matelots. Il est capable d’embarquer jusqu’à 12 plongeurs démineurs ainsi que leur matériel de plongée, de génie sous-marin et de recherche sous-marine.

Port d’attache : Brest

Longueur : 43 m

Maître-bau : 7,50 m

Tirant d’eau : 3,20 m

Déplacement : 409 tonnes

C’est le navire le plus célèbre de l’histoire !

En 1492, sous la couronne de Castille, commandé par Christophe Colomb, cette caravelle a joué un rôle majeur dans l’un des événements historiques les plus marquants : la découverte de l’Amérique, la rencontre entre deux mondes qui a changé l’avenir de l’histoire universelle.

Le 3 août 1492, cette caravelle appareilla d’Espagne en compagnie des caravelles Pinta et Niña, trois caravelles dont cette Santa Maria qui était le navire Amiral de Christophe Colomb.

Le 12 octobre 1492, plus de deux mois après son départ d’Espagne, Colomb atteint ce qu’il pense être les Indes. Il débarque en fait sur Guanahani, une petite île des Bahamas, peuplée par les Taïnos et rebaptisée San Salvador par des Européens subjugués par la beauté des lieux.

Dans la nuit de Noël, cette année-là, suivie des 2 caravelles, la Nao Santa Maria avec 40 hommes à son bord, alors qu’elle naviguait près de l’île Española, son timonier fut distrait et le navire s’échoua.

Colomb décidant de repartir vers l’Espagne avec les deux autres caravelles, les bois de la Santa Maria sont utilisés pour construire un fort, le Fuerte Natividad (Fort de Noël) dont les 39 occupants vont être tous tués dans les mois qui suivent, avant le retour de la 2ème expédition de Colomb à la fin de 1493.

Aujourd’hui, la réplique exacte de la Nao Santa Maria a été construite.

Port d’attache : Torreguadiaro (Espagne)

Longueur : 28,3 m

Maître-bau : 8 m

Tirant d’eau : 3,10m

Voilure : 400 m² sous 10 voiles

Un voilier chargé d’histoire !

Construit en 1954, il incarne l’âme des voiliers traditionnels bretons. Ce dundee thonier, né des chantiers Keraudren à Camaret, est conçu pour alterner entre la pêche au thon dans le golfe de Gascogne et le chalutage en mer d’Irlande.

Pendant plus d’une décennie, il a sillonné l’Atlantique, inscrivant son sillage dans l’histoire maritime régionale et témoignant de l’intense activité des ports bretons.
Avec l’arrivée des bateaux motorisés et l’évolution des techniques de pêche, les voiliers de travail comme Étoile Molène se voient confrontés à une ère nouvelle. Certains disparaissent, mais d’autres, à l’image de ce dundee, trouvent une nouvelle vocation, conservant ainsi une précieuse mémoire maritime.

Il est aisément reconnaissable à ses voiles jaune et orange et à son tapecul, voile établie à l’arrière d’un voilier.

Dans les années 1990, alors que le voilier est en péril, une seconde vie s’offre à lui. Étoile Molène est restauré avec soin pour devenir un véritable ambassadeur des voiliers traditionnels et des savoir-faire maritimes.

Port d’attache : Saint-Malo

Longueur : 35 m

Maître-bau :  6,5 m

Tirant d’eau : 3,8 m

Voilure : 450 m² sous 6 voiles

En 1934, Édouard Gérardin, conseiller « Chérifien » au Maroc, commande ce navire au chantier Gérard de Vries-Lentsch à Amsterdam, sur les plans de l’architecte français Victor Brix.

Cette goélette de course-croisière en acier innove avec son gréement marconi auto-vireur, sans beaupré, conçue pour être manœuvrée par un équipage familial.

C’est sous le nom de Six Christophe qu’elle est mise à l’eau en référence aux six enfants du propriétaire qu’il appelait des « Christophes ». La croisière inaugurale relatée par le magazine Le Yacht, se déroule sans incidents, mis à part le moteur qui ne donne pas entière satisfaction. Le petit moteur de 200 kilos à pistons opposés, modèle Peugeot-Junkers, construit par la Société Lilloise de Moteur, parait peu puissant pour déhaler la coque de 45 tonnes et doit être vraisemblablement réservé aux manœuvres de port…quand il consent à marcher. Les propriétaires successifs en installeront des plus puissants, très lourds, sortant le bateau des lignes d’eau conçues par l’architecte.

Saint Christophe vendu peu après le décès d’Édouard Gérardin se démarquera en régate sous le nom de Lumberjack avec Max Aitken, premier Lord Beaverbrook, malgré un rating défavorable aux goélettes. Revendu plusieurs fois, Saint Christophe est réaménagé et son roof rehaussé.
Grâce aux esquisses publiées, le yacht racheté en 2010, va être restauré pendant trois ans dans le respect des plans d’origine. Après de longues années à l’étranger, le Saint Christophe rentre en France et rejoint les quais du Musée maritime de La Rochelle en 2024.

Port d’attache : La Rochelle

Longueur : 20,25 m

Maître-bau : 4,57 m

Tirant d’eau : 1,89 m

Voilure : 219 m²

Retour 2026 en chiffres

3 jours


64 583 entrées


185 exposants
1 km de ponton
112 bateaux à flot
368 bateaux à terre
27 heures d'animation
40 Partenaires